Traiter l’air et l’eau

Un chimiste spécialiste de l'environnement du CERN teste des échantillons contenant de l'eau de cours d'eau voisins pour s'assurer que les objectifs qualité des Etats hôtes sont respectés.

 

Le CERN vérifie constamment que ses activités aient le moins d’impact possible sur la qualité de l’air de la zone environnante. Des filtres installés sur les systèmes de ventilation réduisent les émissions atmosphériques du CERN, et des stations de surveillance de la ventilation permettent de comparer les données relatives à la qualité de l’air avec celles des régions voisines.

Des dispositifs de surveillance mesurent en permanence la qualité des eaux évacuées par le CERN dans les ruisseaux environnants. Ces dispositifs mesurent la température, le pH, la conductivité et la turbidité de l’eau. Des détecteurs d’hydrocarbures ont été spécialement configurés pour détecter immédiatement tout incident de pollution afin de pouvoir réagir rapidement et de limiter les conséquences sur les rivières locales. En outre, des échantillons de l’eau de ces rivières sont régulièrement prélevés de manière à évaluer l’impact des activités du CERN sur l'environnement.

Les Services industriels de Genève (SIG) fournissent la majeure partie de l’eau du CERN. La consommation annuelle d’eau du CERN est d’environ 5 millions de m3 par an lorsque le LHC est en fonctionnement (voir le graphique ci-après). À titre indicatif, la consommation annuelle d’eau du canton de Genève est de 75 millions de m3. Environ 75 % de cette eau est remise dans les rivières et ruisseaux environnants après des contrôles rigoureux.


Consommation annuelle d’eau du CERN (le premier long arrêt du LHC a commencé en 2013 et s’est terminé en 2015).

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